{"id":481,"date":"2018-02-25T16:59:05","date_gmt":"2018-02-25T15:59:05","guid":{"rendered":"http:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/?page_id=481"},"modified":"2024-01-02T11:58:07","modified_gmt":"2024-01-02T10:58:07","slug":"colloque19","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/publications\/tablesdesmatieresdesactes\/colloque19\/","title":{"rendered":"Actes du 19e colloque de l&rsquo;ABSS &#8211; Table des mati\u00e8res"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-block-media-text alignwide is-stacked-on-mobile\" style=\"grid-template-columns:25% auto\"><figure class=\"wp-block-media-text__media\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"675\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Colloque-ABSS-2009-675x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-281 size-full\" srcset=\"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Colloque-ABSS-2009-675x1024.jpg 675w, https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Colloque-ABSS-2009-99x150.jpg 99w, https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Colloque-ABSS-2009-198x300.jpg 198w, https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Colloque-ABSS-2009-768x1165.jpg 768w, https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Colloque-ABSS-2009.jpg 1856w\" sizes=\"auto, (max-width: 675px) 85vw, 675px\" \/><\/figure><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p style=\"font-family:Gadugi;font-size:18px;\"><i>Villes et villages : urbanisme, d\u00e9mographie, \u00e9conomie, commerce<\/i>, Actes du 19<sup>e<\/sup> colloque de l&rsquo;ABSS, Avallon, 17-18 octobre 2009, Dijon, Association bourguignonne des soci\u00e9t\u00e9s savantes, Avallon, Soci\u00e9t\u00e9 d&rsquo;\u00e9tudes d&rsquo;Avallon, 2010, 279&nbsp;p.<\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-alpha-channel-opacity has-background is-style-wide\" style=\"background-color:#660033;color:#660033\"\/>\n\n\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:10px;\">VIGNIER (Fran\u00e7oise), \u00ab&nbsp;\u00c9chos du colloque&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;9.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:10px;margin-top:0px;\">BAUDOT (Fran\u00e7oise), \u00ab&nbsp;Accueil des congressistes&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;15.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-top:0px;\">L\u00c9GER (Bernard), \u00ab&nbsp;Les cent-cinquante ans de la Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019\u00e9tudes d\u2019Avallon&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;17-25.<\/p>\n\n<h5 style=\"font-family:Gadugi;color:#660033;margin-top:50px;\">L\u2019urbanisation<\/h5>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">CHAPUIS (Robert), \u00ab&nbsp;Vers des campagnes citadines en Bourgogne ?&nbsp;\u00bb, Conf\u00e9rence inaugurale, p.&nbsp;27-34.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> La campagne comme la nostalgie n\u2019est plus ce qu\u2019elle \u00e9tait. Qu\u2019est-elle en train de devenir ? Les campagnes sont grignot\u00e9es par les villes. Nos campagnes sont d\u00e9mographiquement et socialement citadinis\u00e9es. Bient\u00f4t les villes seront \u00e0 la campagne&nbsp;!<\/p>\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">NOUVEL (Pierre), \u00ab&nbsp;Gen\u00e8se du ph\u00e9nom\u00e8ne urbain dans le sud-est du Bassin Parisien : apport des travaux arch\u00e9ologiques r\u00e9cents dans le d\u00e9partement de l&rsquo;Yonne&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;36-59.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> La question de la gen\u00e8se du ph\u00e9nom\u00e8ne urbain dans les r\u00e9gions occup\u00e9es par la civilisation celtique fait, depuis les ann\u00e9es 1980, l\u2019objet d\u2019un d\u00e9bat intense. L\u2019apparition des premi\u00e8res villes, au cours de la protohistoire, est l\u2019un des terrains les plus fertiles de la recherche arch\u00e9ologique r\u00e9cente. Retour sur une d\u00e9couverte r\u00e9cente, le fait urbain avant la conqu\u00eate romaine. Les multiples agglom\u00e9rations gauloises et romaines en Bourgogne du Nord. On termine par une analyse des sept phases successives de cr\u00e9ation du r\u00e9seau urbain sur l\u2019ensemble de la Bourgogne du Nord.<\/p>\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">DELAHAYE (Gilbert-Robert), \u00ab&nbsp;Une ville des morts \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque m\u00e9rovingienne : Quarr\u00e9-les-Tombes (Yonne)&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;60-72.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> Par un v\u00e9ritable paradoxe, c\u2019est parce qu\u2019il avait conserv\u00e9 une vitalit\u00e9 et une importance \u00e9conomique certaine que le bourg de Quarr\u00e9-les-Tombes, dans le Morvan icaunais, va devenir \u00e0 l\u2019\u00e9poque m\u00e9rovingienne une sorte de ville des morts, un de ces lieux o\u00f9 les d\u00e9vots d\u2019un saint se font inhumer ad sanctos, au voisinage d\u2019un lieu de culte conservant une relique de ce saint. Une analyse des nombreuses \u00e9tudes sur les origines de la concentration de sarcophages, toujours visibles \u00e0 ce jour, permet d\u2019approcher les causes et les effets de cette pratique de l\u2019\u00e9poque m\u00e9rovingienne.<\/p>\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">HAAS\u00c9 (Pierre), \u00ab&nbsp;La reconstruction de l&rsquo;h\u00f4tel de la mar\u00e9chauss\u00e9e de V\u00e9zelay (1782-1791), dernier grand chantier de l&rsquo;Ancien R\u00e9gime dans l&rsquo;\u00e9lection de V\u00e9zelay&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;74-87.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> En d\u00e9pit de finances fragiles, durant les trois d\u00e9cennies pr\u00e9c\u00e9dant la R\u00e9volution, les V\u00e9zeliens ont tenu \u00e0 r\u00e9nover leur patrimoine commun. Ces chantiers entretinrent l&rsquo;illusion d&rsquo;une grandeur qui s&rsquo;effa\u00e7ait d\u00e9j\u00e0. L&rsquo;h\u00f4tel de Ville et celui de la mar\u00e9chauss\u00e9e, parvenus jusqu&rsquo;\u00e0 nous, sont de bons exemples de l&rsquo;architecture des ann\u00e9es 1780.<br>\nToutefois le chantier de la Mar\u00e9chauss\u00e9e tra\u00eena en longueur en raison des manquements de l&rsquo;entrepreneur, Albespeyre. Entre temps la Gendarmerie avait remplac\u00e9 la Mar\u00e9chauss\u00e9e et l&rsquo;\u00c9tat avait r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 la propri\u00e9t\u00e9 du b\u00e2timent sans indemniser la ville. En 1833 cette derni\u00e8re tenta de se faire indemniser, en vain.<br>\nLa gendarmerie de V\u00e9zelay (aujourd&rsquo;hui occup\u00e9e par la Poste et des H.L.M.) reste un des plus anciens b\u00e2timents de ce type encore visibles en France apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 par la brigade pendant plus de deux si\u00e8cles.<\/p>\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">GIRARD (Gr\u00e9gory), \u00ab&nbsp;Une ville et ses proches villages \u00e0 travers leurs cahiers de dol\u00e9ances&nbsp;: l&rsquo;exemple de Saulieu et de son bailliage&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;89-100.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> Apr\u00e8s un cadrage historique et geographique du baillage, les cahiers de dol\u00e9ances sont analys\u00e9s. Les profils des divers r\u00e9dacteurs sont situ\u00e9s. Les analogies entre r\u00e9dactions sont \u00e9tudi\u00e9es. On passe en revue les grands sujets : constitution, agriculture, commerce, justice, imp\u00f4ts, religion. On d\u00e9couvre le cadre \u00e9conomique du chef-lieu de bailliage ainsi que celui des communaut\u00e9s rurales qui en d\u00e9pendent. Les revendications se font l\u2019\u00e9cho de situations \u00e9conomiques, commerciales, sociales, existantes.<\/p>\n\n<h5 style=\"font-family:Gadugi;color:#660033;\">Le commerce des villes<\/h5>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">RICHARD (Jean), \u00ab&nbsp;Les bourgs marchands des villes ducales en Bourgogne (XI<sup>e<\/sup>-XII<sup>e<\/sup> s.)&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;103-109.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> La naissance et la croissance de quartiers vou\u00e9s au commerce et \u00e0 l\u2019artisanat en annexe aux ch\u00e2teaux chefs-lieux de comt\u00e9s, dont les titulaires jouissaient des droits de march\u00e9, sont intervenues dans le duch\u00e9 de Bourgogne entre la fin du X<sup>e<\/sup> et celle du XII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, \u00e0 Dijon avec le Vieux March\u00e9 et le March\u00e9 Neuf, \u00e0 Beaune en deux \u00e9tapes, \u00e0 Autun (Marchaux), \u00e0 Semur (le bourg Notre-Dame), \u00e0 Avallon (le march\u00e9), \u00e0 Ch\u00e2tillon-sur-Seine. C\u2019est \u00e0 la fin du XII<sup>e<\/sup> que s\u2019y joint la concession de franchises, qui est post\u00e9rieure au d\u00e9veloppement \u00e9conomique de ces lieux d\u2019\u00e9change.<\/p>\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">PEPKE-DURIX (Hannelore), \u00ab&nbsp;Le commerce des forains \u00e0 Dijon \u00e0 la fin du Moyen Age&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;110-130.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> A la fin du Moyen Age, le commerce des forains \u00e0 Dijon b\u00e9n\u00e9ficie d&rsquo;une richesse documentaire remarquable. Des sources vari\u00e9es, comptables aussi bien que normatives, \u00e9clairent le r\u00f4le dans la vie \u00e9conomique de la ville de ces personnes n&rsquo;y habitant pas, producteurs ou revendeurs des alentours fr\u00e9quentant les march\u00e9s urbains.<br>\nD\u00e8s la seconde moiti\u00e9 du XIV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, apparaissent des comptes relevant d&rsquo;une fiscalit\u00e9 sp\u00e9cifique aux forains aussi bien que de la fiscalit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale. Pour subvenir \u00e0 ses besoins financiers, la municipalit\u00e9 cr\u00e9a, avec l&rsquo;autorisation ducale, plusieurs imp\u00f4ts indirects particuliers frappant le commerce des forains, puisque ceux-ci \u00e9chappaient aux imp\u00f4ts directs lev\u00e9s sur les habitants de la ville et de sa banlieue. Au-del\u00e0 des d\u00e9tails qu&rsquo;ils contiennent sur l&rsquo;apport des forains dans l&rsquo;approvisionnement de la ville, ces comptes \u2013 ou, \u00e0 d\u00e9faut, les tarifs de ces taxes sp\u00e9cifiques \u2013 jettent \u00e9galement quelques lumi\u00e8res sur le r\u00f4le des forains comme clients du commerce urbain.<\/p>\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">LAMARRE (Christine), \u00ab&nbsp;Avallon \u00e0 la veille de la R\u00e9volution : activit\u00e9s et vie \u00e9conomique&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;133-146.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> Avallon est, au XVIII<sup>e<\/sup> si\u00e9cle, une des plus peupl\u00e9es des petites villes de Bourgogne ; elle b\u00e9n\u00e9ficie g\u00e9n\u00e9ralement dans les dictionnaires d\u2019\u00e9conomie ou de g\u00e9ographie d\u2019une description et de portraits flatteurs. L\u2019\u00e9tude des listes fiscales (notamment de celle de 1788) permettra de caract\u00e9riser plus pr\u00e9cis\u00e9ment ses activit\u00e9s majeures, les atouts et faiblesses de la cit\u00e9. Cette \u00e9tude est men\u00e9e en confrontant \u00e0 d\u2019autres petites villes qui \u00e9taient alors d\u2019importance d\u00e9mographique comparable, comme Ch\u00e2tillon-sur-Seine, Cluny ou Tournus et sa preque voisine, Semur-en-Auxois. On voit se d\u00e9gager le portrait d\u2019une capitale administrative doubl\u00e9e d\u2019une ville de r\u00e9sidence dot\u00e9e d\u2019activit\u00e9s rares \u00e0 ce niveau de population. Pour le reste les activit\u00e9s dominantes sont li\u00e9es \u00e0 la ressource essentielle, le bois, et au commerce.<\/p>\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">LAMBERT (S\u00e9bastien), \u00ab&nbsp;Les relations entre la ville de Saulieu et la campagne environnante \u00e0 travers les march\u00e9s et les foires, de la R\u00e9volution \u00e0 la fin du Second Empire&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;149-171.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> Les foires et les march\u00e9s des petites villes ont toujours \u00e9t\u00e9 des lieux de la convivialit\u00e9 mais aussi celui des \u00e9changes \u00e9conomiques. On \u00e9tudie les relations \u00e9conomiques et sociales qui se nouent dans et autour des march\u00e9s et des foires entre une petite ville et son environnement rural proche, plat pays, villages du canton et des cantons voisins. La ville de Saulieu est un centre du commerce local gr\u00e2ce \u00e0 ses march\u00e9s hebdomadaires et \u00e0 ses foires mensuelles. Ces assembl\u00e9es p\u00e9riodiques sont le lieu de r\u00e9union des citadins et des ruraux, et il s\u2019y noue des compl\u00e9mentarit\u00e9s ou des conflits \u00e9conomiques et sociaux.<\/p>\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">RICHARD (Hugues), \u00ab&nbsp;Recherches sur les foires et march\u00e9s d&rsquo;Avallon et de ses environs de l&rsquo;Ancien R\u00e9gime au d\u00e9but du XX<sup>eme<\/sup> si\u00e8cle&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;172-187.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> Des foires et des march\u00e9s existent, notamment \u00e0 Avallon et \u00e0 V\u00e9zelay, depuis le Moyen Age. Dans les derniers si\u00e8cles de l\u2019Ancien R\u00e9gime, les huit foires d\u2019Avallon sont source de profits, mais aussi de pr\u00e9occupations pour la ville, qui doit se d\u00e9fendre contre les tentatives de concurrence de localit\u00e9s voisines. Pendant la R\u00e9volution, la cr\u00e9ation de nouvelles foires et march\u00e9s est demand\u00e9e et les autorit\u00e9s font r\u00e9aliser des enqu\u00eates sur ces r\u00e9unions. Ces deux tendances se poursuivent au cours du XIX<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle, ce qui permet de mieux conna\u00eetre ces rassemblements, surtout consacr\u00e9s au commerce du b\u00e9tail et de l\u2019alimentation. Le d\u00e9clin des foires commence au d\u00e9but du XX<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle.<\/p>\n\n<h5 style=\"font-family:Gadugi;color:#660033;\">Liens entre villes et villages<\/h5>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">MOTTET (G\u00e9rard), \u00ab&nbsp;Villes et villages du Morvan&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;188-201.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> Tant en termes d\u00e9mographiques que de rapports v\u00e9cus, de mentalit\u00e9s, de donn\u00e9es statistiques, le propre du Morvan est de compter de nombreux villages et fort peu de villes. Apr\u00e8s un rappel de l\u2019\u00e9volution d\u00e9mographique et \u00e9conomique du pass\u00e9, on se penche sur l\u2019\u00e9volution des villes situ\u00e9es dans le Parc naturel r\u00e9gional et \u00e0 sa p\u00e9riph\u00e9rie.<\/p>\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">PASSAQUI (Jean-Philippe), \u00ab&nbsp;Entre villes et campagnes, les cit\u00e9s mini\u00e8res du bassin de Bourgogne-Nivernais au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;203-217.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> On analyse la cr\u00e9ation de cit\u00e9s mini\u00e8res, n\u00e9es du d\u00e9veloppement des principales houill\u00e8res de Bourgogne-Nivernais (Blanzy, Montchanin, \u00c9pinac, La Machine) et de quelques exploitations secondaires (mine de fer de Mazenay), dans le but de fixer une population ouvri\u00e8re dont l\u2019attachement au monde rural est bien connu. Il en r\u00e9sulte une cr\u00e9ation d\u2019ensembles de cit\u00e9s qui portent encore \u00e0 ce jour leur identit\u00e9 d\u2019origine. En parall\u00e9le se sont cr\u00e9\u00e9s des exploitations agricoles, des moulins et des commerces, sp\u00e9cialement attach\u00e9s au ravitaillement des populations des cit\u00e9s mini\u00e8res.<\/p>\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">GLAIZAL (Pierre), \u00ab&nbsp;Les improbables souterrains de l&rsquo;Yonne : une tradition vivante&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;218-233.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> Dans toutes les r\u00e9gions de France circulent des l\u00e9gendes de souterrains, reliant des \u00e9difices anciens (chateaux, monast\u00e9res, \u00e9glises) sur des distances parfois impressionnantes et malgr\u00e9 d\u2019insurmontables difficult\u00e9s techniques. Ce th\u00e9me est r\u00e9pandu dans l\u2019Yonne. On met en relief les codes stricts qui r\u00e9gissent ce corpus, les r\u00e9gles d\u2019apparition des variantes et de possibles cl\u00e9s d\u2019interpr\u00e9tation. Le l\u00e9gendaire urbain est \u00e0 la fois vivant et en constante r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration.<\/p>\n\n<h5 style=\"font-family:Gadugi;color:#660033;\">Les villages<\/h5>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">GOURLET (Daniel), HAAS\u00c9 (Pierre), \u00ab&nbsp;Vivre et mourir en Basse-Bourgogne au XVIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle&nbsp;: l&rsquo;exemple d&rsquo;Asquins (Yonne) de 1740 \u00e0 1790&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;234-249.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:20px;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> Entre 1740 et 1790, la paroisse d&rsquo;Asquins ne connut qu&rsquo;un desservant, l&rsquo;abb\u00e9 Barth\u00e9l\u00e9my Grognot, qui marqua durablement les lieux par deux campagnes de travaux \u00e0 l&rsquo;\u00e9glise Saint-Jacques: reconstruction du clocher et de la fa\u00e7ade en 1755; r\u00e9haussement du choeur, pose de boiseries et r\u00e9novation du mobilier de 1762 \u00e0 1774. Il en profita pour freiner les inhumations &lsquo;in ecclesia&rsquo; appr\u00e9ci\u00e9es par les notables, pr\u00e9c\u00e9dant ainsi la l\u00e9gislation de 1776.<br>\nD&rsquo;autre part, Grognot et ses vicaires, apr\u00e8s 1780, tinrent scrupuleusement les registres paroissiaux B.M.S. Celui des s\u00e9pultures nous livre une chronique de la vie villageoise : maladies, mortalit\u00e9 infantile, morts violentes dont les accidents domestiques et les accidents de rivi\u00e8re, suicides camoufl\u00e9s&#8230; Derri\u00e8re les notations du cur\u00e9, se devine la figure d&rsquo;un pr\u00eatre r\u00e9agissant aux \u00e9volutions de la soci\u00e9t\u00e9 et des mentalit\u00e9s sur un demi-si\u00e8cle.<\/p>\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:0px;margin-top:0px;\">MILLAT (Pierre), \u00ab&nbsp;Les noms de lieux de l&rsquo;Avallonnais h\u00e9rit\u00e9s de l&rsquo;arbre et du v\u00e9g\u00e9tal&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;251-263.<\/p>\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-top:0px;font-size:14px;\"><i>R\u00e9sum\u00e9.<\/i> \u00c0 diverses \u00e9poques, la d\u00e9nomination des lieux habit\u00e9s s\u2019est faite \u00e0 partir de facteurs divers et vari\u00e9s : noms de personnages, qualit\u00e9 du sol, nature du relief, nom de saints personnages, pr\u00e9sence de l\u2019eau, etc. Dans l\u2019Avallonnais, r\u00e9gion bois\u00e9e par excellence, l\u2019arbre et le v\u00e9g\u00e9tal ont apport\u00e9 un ensemble de toponymes influenc\u00e9 par les diff\u00e9rentes essences foresti\u00e8res et leurs peuplements. Ainsi, les noms de localit\u00e9s, existants ou disparus, se sont inspir\u00e9s des bois de la sylve traditionnelle, des buissons broussailleux, ainsi que de la couverture v\u00e9g\u00e9tale surabondante des plantes.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-text-color has-alpha-channel-opacity has-background is-style-wide\" style=\"background-color:#660033;color:#660033\"\/>\n\n\n\n<p style=\"font-family:Gadugi;margin-bottom:50px;\">Volume \u00e9puis\u00e9<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-button has-custom-font-size has-small-font-size\"><a class=\"wp-block-button__link has-background wp-element-button\" href=\"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/publications\/tablesdesmatieresdesactes\/colloque18\/\" style=\"background-color:#660033\"><< Colloque pr\u00e9c\u00e9dent<\/a><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-button has-custom-font-size has-small-font-size\"><a class=\"wp-block-button__link has-background wp-element-button\" href=\"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/publications\/tablesdesmatieresdesactes\/\" style=\"background-color:#660033\">Retour \u00e0 la liste des tables des mati\u00e8res<\/a><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-button has-custom-font-size has-small-font-size\"><a class=\"wp-block-button__link has-background wp-element-button\" href=\"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/publications\/tablesdesmatieresdesactes\/colloque20\/\" style=\"background-color:#660033\">Colloque suivant >><\/a><\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Villes et villages : urbanisme, d\u00e9mographie, \u00e9conomie, commerce, Actes du 19e colloque de l&rsquo;ABSS, Avallon, 17-18 octobre 2009, Dijon, Association bourguignonne des soci\u00e9t\u00e9s savantes, Avallon, Soci\u00e9t\u00e9 d&rsquo;\u00e9tudes d&rsquo;Avallon, 2010, 279&nbsp;p. VIGNIER (Fran\u00e7oise), \u00ab&nbsp;\u00c9chos du colloque&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;9. BAUDOT (Fran\u00e7oise), \u00ab&nbsp;Accueil des congressistes&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;15. L\u00c9GER (Bernard), \u00ab&nbsp;Les cent-cinquante ans de la Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019\u00e9tudes d\u2019Avallon&nbsp;\u00bb, p.&nbsp;17-25. L\u2019urbanisation CHAPUIS &hellip; <a href=\"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/publications\/tablesdesmatieresdesactes\/colloque19\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Actes du 19e colloque de l&rsquo;ABSS &#8211; Table des mati\u00e8res&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":219,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-481","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/481","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=481"}],"version-history":[{"count":14,"href":"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/481\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4484,"href":"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/481\/revisions\/4484"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/219"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.bourgogne-savante.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=481"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}